Presse Écrite

Washington consacre Tshisekedi : la RDC change de stature diplomatique, écrit de son côté Infos27. Presque un symbole. Le geste compte. Les mots aussi, commente le tabloïd. Donald Trump le salue comme « un homme brave ». Il évoque la guerre, les années difficiles, puis promet : « tout va s’arranger ». Rarement la RDC aura été ainsi nommée, reconnue, placée au centre. Le fait déclencheur est clair : Kinshasa a gagné une tribune mondiale. Non par hasard. Par effort. Par constance. Par diplomatie active.

⁠Pour AFRICANEWS, l’occasion était trop belle.

À Washington, Félix Tshisekedi a reçu une ovation en direct, devant les caméras du monde, à la demande personnelle du président américain Donald Trump, debout pour tenir le discours traditionnel.

De son côté, FORUM DES AS, estime qu’à Washington, Tshisekedi a marqué des points, Kagame a perdu du terrain.

Salué par le président américain Donald Trump comme un homme « courageux et merveilleux », le chef de l’État congolais a vu son leadership reconnu là où son homologue rwandais, Paul Kagame, se retrouve de plus en plus isolé.

Pendant ce temps Le Potentiel , nous apprend que la pression américaine s’intensifie contre le régime de Kigali dans le contexte de la guerre menée par les rebelles du M23 dans l’Est de la RDC.

Selon plusieurs sources concordantes, l’administration du président Donald Trump travaillerait actuellement sur un train de sanctions ciblées visant de hauts responsables sécuritaires rwandais.

Diplomatie et Sécurité

⁠Trump qualifie le partenariat stratégique avec la RDC de plus grand entre les USA et toute l’Afrique.

Connu pour son franc-parler, un dirigeant qui ne cache pas ses sentiments ou encore qui dit ce qu’il pense sans porter des gants, le Président américain rapporte LE PHARE, a exprimé sa grande joie pour le deal que son pays a dernièrement conclu avec la RDC. Après avoir salué chaleureusement les invités dans la salle, Donald Trump s’est tenu à la tribune et demandé au Président Tshisekedi de se mettre debout afin de l’honorer devant l’assistance au National Prayer Breakfast à Washington…

Politique

Au sujet du dialogue, Mutamba fixe ses conditions. Selon

Le Quotidien, l’ancien garde des Sceaux affirme d’emblée sa position : il ne rejette pas le principe du dialogue.

Au contraire, il dit y voir une opportunité, à condition que l’initiative soit sincère et utile à la nation.

Parmi les exigences formulées, renchérit La Prospérité, Mutamba réclame la prise des mesures sérieuses de décrispation politique en faveur des opposants et leaders d’opinion non armés, qui selon lui, sont victimes « d’arrestations arbitraires et de condamnations injustes ».

Il appelle également à des garanties de sécurité et de confiance pour permettre le retour au pays des opposants vivant à l’étranger, ainsi qu’à des assurances de sincérité et de bonne foi dans le processus.

Presse en Ligne

relate, Sud-Kivu : Relations RDC–Rwanda : Washington accentue la pression diplomatique

Les relations entre la RDC et le Rwanda demeurent sous haute tension, alors que les États-Unis multiplient les signaux de fermeté à l’égard de Kigali. Selon des sources diplomatiques, Washington envisagerait de nouvelles mesures pour contraindre le Rwanda à respecter ses engagements liés à la désescalade dans l’Est congolais. Les autorités congolaises saluent cette position qu’elles considèrent comme un appui à leur souveraineté territoriale. Sur le terrain, cependant, les accusations de soutien aux groupes armés continuent d’alimenter la méfiance entre les deux pays. Cette situation complique les efforts de médiation régionale et met à l’épreuve les mécanismes de sécurité collective en Afrique centrale. Pour Kinshasa, la pression internationale est perçue comme un outil essentiel pour obtenir des résultats concrets.

Observation : La pression américaine renforce la position diplomatique de la RDC, mais seule une mise en œuvre effective des engagements régionaux pourra conduire à une désescalade durable des tensions.

Titre : Corridor de Lobito : la RDC renforce sa coopération régionale avec l’Angola et la Zambie

La République démocratique du Congo poursuit sa stratégie de coopération régionale autour du corridor de Lobito, axe logistique majeur destiné à faciliter l’exportation des minerais stratégiques vers l’océan Atlantique. Lors d’échanges tripartites avec l’Angola et la Zambie, les autorités ont insisté sur la nécessité d’une coordination efficace afin d’éviter la duplication des projets et de maximiser les retombées économiques. Ce corridor est présenté comme un levier essentiel pour l’intégration régionale, la compétitivité du secteur minier congolais et l’attraction des investissements étrangers. Les discussions ont également porté sur les infrastructures ferroviaires, la sécurité des flux commerciaux et la gouvernance des projets. Pour la RDC, ce partenariat s’inscrit dans une vision plus large de diversification économique et de valorisation durable de ses ressources naturelles.

Observation : Le corridor de Lobito représente une opportunité stratégique majeure pour la RDC. Son succès dépendra toutefois de la coordination régionale, de la stabilité sécuritaire et de la transparence dans la gestion des infrastructures.

informe : Insécurité persistante à l’Est : les civils toujours pris pour cibles malgré les initiatives de paix

La situation sécuritaire demeure préoccupante dans l’Est de la République démocratique du Congo. Malgré les annonces diplomatiques et les efforts régionaux visant à instaurer un climat de paix durable, des violences continuent d’être signalées dans plusieurs territoires du Nord-Kivu et de l’Ituri. Selon des sources locales, des groupes armés maintiennent une forte présence, provoquant des déplacements massifs de populations civiles et perturbant les activités socio-économiques. Les autorités congolaises réaffirment leur engagement à restaurer l’autorité de l’État, tout en appelant à une implication plus ferme des partenaires régionaux et internationaux. Par ailleurs, la population exprime une lassitude croissante face à l’insécurité chronique, exigeant des actions concrètes plutôt que des déclarations. Cette situation renforce l’urgence humanitaire et complique les efforts de stabilisation engagés par le gouvernement central.

Observation : L’insécurité persistante à l’Est continue de fragiliser la cohésion nationale et freine le développement local. L’écart entre les initiatives diplomatiques et la réalité du terrain demeure un défi majeur pour les autorités congolaises.

annonce : Dialogue national : l’opposition remet en cause le cadre proposé par le pouvoir

Le débat autour du dialogue national inclusif s’intensifie en RDC. Plusieurs formations politiques de l’opposition expriment leur refus du cadre proposé par le chef de l’État, qu’elles jugent déséquilibré et peu propice à des discussions sincères. Ces acteurs estiment que certaines conditions préalables, notamment liées à la gouvernance électorale et à la sécurité, n’ont pas été suffisamment prises en compte. Du côté du pouvoir, on affirme que le dialogue vise avant tout la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle.

Observation : L’absence de consensus autour du dialogue national pourrait accentuer les tensions politiques. Un cadre réellement inclusif demeure indispensable pour renforcer la stabilité démocratique.

annonce : Kagame dément les allégations selon lesquelles le Rwanda aurait des intérêts dans les ressources minières de la RDC.

Paul Kagame, lors d’un dialogue national à Kigali (5/02/2026 ?), nie tout intérêt rwandais pour les minerais ou territoires de la RDC, attribuant les tensions à des menaces sécuritaires liées au FDLR (lié au génocide de 1994). Il rejette les accusations de l’ONU sur un soutien au M23, qui a pris Goma et Bukavu début 2025. Kagame défend des mesures « défensives » et critique la communauté internationale pour les sanctions menacées. Tshisekedi avait appelé à la paix et au retrait du M23 ; le MAE rwandais qualifie cela de « théâtralisme ridicule ».

Observation : Malgré les démentis de Kagame, le soutien présumé du Rwanda au M23 – documenté par des rapports ONU – révèle une politique hypocrite et déstabilisante : en armant un proxy pour contrer le FDLR, Kigali prolonge un conflit qui a causé des millions de morts, exploite indirectement les minerais via le chaos, et viole la souveraineté congolaise. Cette stratégie sécuritaire masque des ambitions régionales, affaiblit les efforts de paix (comme Doha), et expose le Rwanda à l’isolement international, perpétuant une cycle de violence au détriment des populations civiles.

relate, ⁠Paul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda

Lors du Dialogue national Umushyikirano à Kigali, Paul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda, liées au conflit à l’Est de la RDC. Il rejette les accusations d’accaparement de minerais congolais par Kigali et dénonce la présence d’ex-génocidaires en RDC. Frustré, il déclare : « Au lieu d’être étouffé par tout cela, je préfère m’étouffer en défiant ces menaces et en vous disant d’aller en enfer ». Il critique la communauté internationale pour traiter Tshisekedi comme un « enfant gâté », ignorant les racines du problème et encourageant l’inaction congolaise.

Observation : Cet article illustre la posture défensive et provocatrice de Kagame face aux pressions internationales, soulignant les tensions régionales persistantes. Critiquement, la politique du Rwanda et de son président en RDC apparaît hypocrite et déstabilisante : en niant un soutien documenté au M23 (via rapports ONU), Kigali perpétue un conflit proxy pour des motifs sécuritaires masquant des intérêts économiques (minerais). Kagame, au pouvoir depuis 1994, priorise une rhétorique victimiste qui exacerbe la violence, viole la souveraineté congolaise et entrave la paix, au détriment des civils et de la stabilité régionale. Cela renforce l’isolement diplomatique du Rwanda et appelle à des sanctions plus fermes.

relate, Au Sud Kivu, le gouverneur exige des sanctions contre le M23

Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, décrit la reprise à Uvira après le retrait du M23 : sécurité rétablie par l’armée et la police, services publics (banques, écoles) rouverts, harmonie communautaire. Il salue les efforts de paix mais dénonce les violations des accords (Doha) par le M23 et des groupes soutenus par le Rwanda (incursions persistantes). Il exige des sanctions contre le M23 et le Rwanda, et appelle au dialogue pour une paix durable face à 30 ans de guerre et à l’épuisement de la population.

Observation : L’interview reflète un optimisme prudent et très localisé sur Uvira (retour à une vie normale), mais reste profondément sceptique sur la viabilité des accords récents. Le gouverneur adopte une posture ferme et accusatrice envers le Rwanda et le M23, typique du discours officiel congolais, tout en insistant sur l’unité nationale et l’armée comme piliers de la stabilité. Cela montre que, malgré des avancées diplomatiques, la méfiance et les violations sur le terrain continuent d’obérer une paix réelle dans l’Est de la RDC.

titre: ⁠Cuivre et Cobalt : Glencore veut lâcher du lest en RDC au profit de Washington

Glencore a signé le 3 février 2026 un protocole d'accord non contraignant avec le consortium Orion Critical Mineral (soutenu par Washington) pour céder 40 % de ses intérêts dans deux mines majeures de cuivre et cobalt en RDC : Mutanda Mining (MUMI) et Kamoto Copper Company (KCC). Face aux incertitudes en RDC et au marché du cobalt, Glencore "lâche du lest" au profit d'intérêts américains. L'accord, signé en présence du vice-secrétaire d'État US, s'inscrit dans le partenariat stratégique USA-RDC pour sécuriser des approvisionnements fiables en minéraux critiques.

Observation : Cette transaction marque un succès diplomatique notable pour Kinshasa : en attirant un consortium américain soutenu par Washington, la RDC diversifie ses partenaires miniers au-delà de la Chine, renforce son poids géostratégique dans la transition énergétique mondiale et ouvre la voie à des investissements plus transparents et potentiellement plus stables. Cela valorise ses ressources (premier producteur mondial de cobalt, cuivre clé) et peut générer des recettes supplémentaires, des transferts de technologie et une meilleure traçabilité, tout en démontrant l'efficacité de la diplomatie congolaise sous Tshisekedi pour négocier des partenariats équilibrés avec les États-Unis. Un pas vers une souveraineté renforcée et une intégration positive dans les chaînes de valeur vertes globales.

annonce, ⁠ ⁠ Les États-Unis déplacent leur offensive contre la Chine vers l'Afrique pour le contrôle des minéraux critiques.

Le 6 février 2026, El País rapporte que les États-Unis intensifient leur offensive contre la domination chinoise sur les minéraux critiques (cobalt, cuivre, bauxite, terres rares) en Afrique. Le vice-président J.D. Vance, lors d’une réunion au Département d’État (4/02/2026), propose un bloc commercial préférentiel avec +40 pays : prix planchers, stabilisation des chaînes d’approvisionnement. Focus sur RDC (75 % cobalt mondial), Guinée (Simandou), Kenya, Maroc. Actions : accord paix USA-RDC/M23 (déc. 2025), Corridor de Lobito (USA/UE). Objectif : industrialisation locale, emplois, contre la Chine.

Observation : Une opportunité géostratégique majeure pour la RDC: en devenant un partenaire clé des États-Unis dans la sécurisation des minéraux critiques, Kinshasa peut diversifier ses alliances au-delà de la Chine, attirer des investissements massifs (transformation locale, emplois, technologie), et renforcer sa position dans la transition énergétique mondiale. La diplomatie congolaise gagne en visibilité et en levier, transformant une ressource brute en atout pour le développement durable et une souveraineté économique accrue, à condition d’une gouvernance transparente et d’une paix stable. Un virage positif vers une valorisation accrue des richesses nationales.

Presse Internationale

titre : Marché africain des batteries : un enjeu stratégique que l’Europe ne peut plus ignorer

L'Afrique émerge comme marché clé pour les batteries de stockage d'énergie, au-delà des panneaux solaires. Avec l'essor des énergies renouvelables et l'électrification rurale, le continent offre un potentiel massif de déploiement (besoins croissants en stockage). L'Europe ne peut ignorer cet enjeu stratégique : sécuriser les chaînes d'approvisionnement en matières premières critiques (cobalt, lithium, etc.) tout en développant des partenariats pour la fabrication locale de batteries. L'article met en avant les opportunités pour une transition énergétique africaine et les risques de dépendance chinoise.

Observation : L'Afrique comme hub futur pour le marché des batteries (stockage + VE), où l'Europe doit investir pour diversifier ses sources face à la domination chinoise. La RDC y occupe une position centrale et unique : elle fournit ~70 % du cobalt mondial (essentiel aux cathodes des batteries Li-ion), détient d'importantes réserves de cuivre, lithium et coltan. Cela représente une opportunité majeure pour la RDC : attirer des investissements européens dans la transformation locale (raffinage, précurseurs de batteries, voire usines d'assemblage) pour créer de la valeur ajoutée, emplois et industrialisation, au lieu d'exporter brut. Si la gouvernance s'améliore (traçabilité, transparence), la RDC pourrait négocier des partenariats gagnants-gagnants, devenant pilier de la transition énergétique mondiale tout en réduisant sa vulnérabilité géopolitique.

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